Adolphe Muzito:  » Pas d’élections en 2018

Le candidat président de la République ne va pas par quatre chemins pour clamer haut et fort que les élections n’auront pas lieu le 23 décembre 2018.

Le premier ministre honoraire se base sur les difficultés que connaît le processus électoral : la problématiques de la machine à voter, le fichier électoral corrompu avec les 16,6% d’enrôles sans empreintes, la logistique électorale et l’épineuse question de financement. S’agissant du financement, l’homme des 19 tribunes révèle que le Gouvernement ne sera pas capable de débloquer les 300 millions de dollars (en une fois) dont la CENI a besoin. Le Gouvernement fait semblant de les avoir. De ce fait, on s’achemine vers une situation de fait accompli qui de surcroît est un arrangement de la MP. Joseph Kabila abdique Revenant sur la désignation d’Emmanuel Shadary comme dauphin, l’élu de Kikwit estime que Joseph Kabila a cédé à la pression exercée sur lui. Le député doute de la bonne foi du Chef de l’État : ce dernier n’a pas organisé les élections en 2016, 2017 et 2018 incertain. Joseph Kabila s’est autoproclamé chef du FCC, plateforme électorale créée sur une résolution du gouvernement regrette Muzito.  » C’est un manque de culture démocratique qui rappelle l’analphabétisme politique » a-t-il embrayé. Selon Adolphe Muzito, Shadary a été imposé comme dans une oligarchie. Ce dernier sera sous tutelle pour appliquer une politique qui a échoué en s’exclamant :  » Shadary est fils de son père ». Personne ne peut gagner les élections seules à l’opposition L’ancien ministre du Budget réitère son attachement à la candidature commune de l’opposition dans la mesure où personne ne peut gagner les élections seules. Cependant, le candidat de la plateforme Nouvel Élan insiste sur le critérium : la vision, le programme et prouver le leadership de sa base.

 

Bofassa Djema reconnaît Adolphe Muzito

Le président du regroupement politique Unis pour la République (UREP) Bofassa Djema reconnaît le travail abattu par Adolphe Muzito. L’ancien premier ministre s’est illustré dans le combat pour la bonne gouvernance par le truchement de ses 19 tribunes publiées. Lesdites tribunes émettent des critiques sévères en ce qui concerne la gouvernance du pays assorties des projections. La tribune intitulée : Kinshasa, de l’enfer au paradis » en est une illustration parfaite. Bofassa Djema met quiconque à défi :  » Quel est cet opposant qui a abattu un tel travail ». A ce titre, le premier ministre honoraire mérite d’être compté parmi les gabarits de l’opposition congolaise. Le président de l’UREP s’est insurgé contre les déclarations de Maître Jean Baudouin Mayo Mambeke qui considère que l’opposition congolaise contient trois poids lourds: Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe et Jean-Pierre Bemba.

JM Mawete

 

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