Effet domino des revendications : vive pression sur F. Tshisekedi

Ça bouge de partout et ça tire presque de tous les côtés. Dès la première semaine, le nouveau président a déjà entre les bras des grèves dans plusieurs villes.

À Lubumbashi, la coupure d’eau et d’électricité sur le campus de l’UNILU a servi de prétexte aux étudiants pour sortir dans la rue et entamer une grève pour s’opposer au réajustement des frais académiques. A Kinshasa, c’est d’abord les agents de la société de transport TRANSCO qui décrètent une grève pour des salaires impayés. Ensuite, c’est à la SONAS où un syndicat revendique 50 mois d’arriérés des salaires .Les agents de La SCTP (Ex ONATRA) ne sont pas restés en marge. Ils ont pris le relais mardi 29 janvier pour réclamer eux aussi le payement des salaires. A l’UNIKIN et à l’ISTA, on veut la même chose que l’UNILU .Même revendication au centre du pays. C’est l’ISTM, Mbuji-Mayi qui entre dans la danse. Ses étudiants veulent aussi l’abandon de la hausse des frais académiques. Si le Président de la République prend des mesures pour répondre a toute ces demandes ,cela ne fait qu’attiser le feu .on craint la levée de bouclier dans tout le pays .tous les mécontentements refoulé les derniers années par ci par là et qui bouillonne déjà dans l’intérieur de congolais risquent de se réveiller.

 

Plusieurs dizaines d’étudiants de l’Institut supérieur des techniques médicales (ISTM) sont descendus ce mardi 29 janvier 2019 dans la rue de Mbuji-Mayi pour exiger la baisse à 920 FC (1 USD) du taux de paiement des frais académiques au lieu de 1600 FC. Dans la commune de Diulu où se situe l’ISTM, les étudiants ont exprimé leur colère sur le boulevard Laurent Désiré Kabila sans causer d’incidents. La police était présente. Plusieurs institutions d’enseignement supérieur et universitaire du pays sont secouées ces derniers jours par des manifestations d’étudiants notamment pour réclamer la baisse des frais académiques. A l’université de Lubumbashi, les manifestations entamées dimanche dernier pour exiger le rétablissement de l’électricité et de l’eau ont déjà fait quatre morts dont trois dans les rangs des étudiants

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