Lynn Mazianda, férue de la presse et blogueuse hors pair

Lynn Mazianda Samba est une blogueuse de la communauté Habari RDC et Journaliste responsable de laSambaNews.com, un média d’informations générales qui vise la promotion de la jeune fille. 

Elle est née à Kinshasa le 1er avril. Âgée de 25 ans, comme elle l’a toujours dit (Mon âge est une motivation pour la jeunesse), elle est originaire de la province du Kwango. Lynn est célibataire engagée.  Journaliste de formation et de carrière, elle a décroché son diplôme de graduat en Sciences de l’Information et de la Communication et celui de licence en journalisme politique extérieure (JPE) à l’Université de Kinshasa (UNIKIN). Elle a travaillé bénévolement avant de finir ses études à la radio Maria pendant deux ans à savoir 2015-2017. Grâce aux nouvelles technologies, elle aime écrire, suivre à l’œil et commenter les informations  sur les réseaux sociaux. Elle est plus intéressée par les nouveaux médias. C’est au mois d’août 2017 qu’elle a intégré Habari RDC grâce à son savoir-faire et son dévouement pour le métier de journaliste.  Elle est également passée par B- one en marge du stage académique où elle s’est battue pour défendre son niveau d’études et donner le meilleur d’elle-même. Son passage à B-one a éveillé le goût du journalisme. Ce stage lui a permis d’apprendre puisqu’elle était entourée des aînés qui lui ont donné un coup de pouce et l’ont encouragée à aller plus loin. Lynn Mazianda est passée par Tshaku News où elle fut directrice de publication. C’est là qu’elle a approfondi son écriture web.  

Ensuite elle est  allée   chez Femme d’Afrique magazine où elle a travaillé comme pigiste. À partir de là, elle commence son expérience avec l’Union congolaise de femmes de médias(UCOFEM) où elle gère leur site web jusqu’à présent. Malgré tout ce parcours,  elle reste blogueuse à la communauté Habari RDC    au sein de laquelle elle a pu développer son talent pour l’événementiel puisqu’elle organisait aussi les évènements. Pendant la période de restriction due au Covid,  son côté éthique a été développé grâce au télétravail. Elle s’est autoformée pendant cette période. Aujourd’hui elle n’est plus très active dans le monde médiatique malgré qu’elle a un média qu’elle chapeaute. Puisqu’elle est sollicitée dans une organisation internationale dans le web, elle cherche à composer un groupe de jeunes pour ne pas faire disparaitre lasambanews.com. Elle aime écouter la bonne musique dans un espace vert où à bord de l’eau. Elle mange tout sauf les légumes, elle adore manger de la viande. Lynn Mazianda préfère s’habiller décemment, un habillement qui lui  met à l’aise, qui lui fait respecter. Généralement des robes évasées et de pantalon lors des reportages. Elle n’a pas connu de grandes difficultés puisque qu’elle était bien accueillie dans le métier par ces aînés. Cependant, elle a révélé qu’une journaliste d’un média international avait traité son média d’un média de Pakadjuma par rapport à mon âge. Cela lui avait tellement choqué au point où elle a décidé de ne plus garder une telle personne sur sa liste d’amis.  » Elle verra comment je vais évoluer, je vais émerger jusqu’à atteindre le sommet » a-t-elle déclaré pour exprimer sa détermination. Fort heureusement, sa page Facebook a été bloquée et elle ne pouvait plus atteindre une large population.   Les finances également posent problème.

Pour être acceptée dans une institution publique, ce n’est pas facile. C’est ainsi que j’évolue avec ceux qui m’acceptent et je ne fais pas la politique. Le meilleur souvenir est l’émergence de la boîte, l’accueil des aînées (les femmes) et des aînés en général. Lynn Mazianda aspire plus à la communication, au journalisme avec le numérique, pas plus.

Lynn Mazianda diplômée en Coupe et couture au Lycée Molende de Matete. , faible en dessin, elle a choisi d’aller là où elle est forte. Voilà pourquoi, elle préfère la presse écrite. Elle a précisé qu’elle née dans une famille de plusieurs enfants. Elle est sur les traces de sa mère, puisqu’elle fut journaliste de Forum des AS. Elle n’a pas manqué d’encourager les jeunes en ces mots : » persévérer, d’abord chercher à apprendre, à se positionner avant de chercher à tout prix l’argent. L’argent viendra à travers un travail bien fait ».

Clarisse Mfuamba

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