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Après l’arrêt du Conseil d’État, l’ex-parti présidentiel crie au coup de force institutionnel

2 novembre 2026
Après l’arrêt du Conseil d’État, l’ex-parti présidentiel crie au coup de force institutionnel

    Les dignitaires de l’ancien régime et caciques du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) ont qualifié la récente dissolution de leur formation politique par le Conseil d’État de « jour sombre pour le pluralisme politique » en RDC.

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    À la suite de l’arrêt rendu par la haute juridiction administrative le 30 octobre 2026, les cadres de l’ex-parti présidentiel dénoncent une mesure « illégale et arbitraire », y voyant une « dérive autoritaire » et une tentative manifeste d’étouffer les voix discordantes dans le pays.

    Dans un communiqué co-signé par une quinzaine de cadres, les signataires fustigent une « monstruosité juridique ». Ils soutiennent que le Conseil d’État s’est arrogé des compétences qu’aucune disposition légale — qu’il s’agisse de la Constitution ou de la loi organique sur les juridictions administratives — ne lui attribue en matière de dissolution de partis politiques.

    Parmi les signataires figurent plusieurs figures de proue de l’ère Kabila, notamment Henri Mova Sakanyi, Néhémie Mwilanya Wilondja, Willy Bolio, Moïse Ekanga, Wivine Mumba, André Kimbuta, Francine Muyumba, François Nzekuye, Richard Muyej, Papy Pungu, Gaston Musemena, Joséline Ngoie et Patience Baseangadi. Ces derniers inscrivent cette décision judiciaire dans une série de « coups de force institutionnels » qui aurait débuté à la fin de l’année 2019.

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