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L’ANAPECO invite la Cour Constitutionnelle à dire le droit

24 octobre 2018
L’ANAPECO invite la Cour Constitutionnelle à dire le droit

Le conflit de compétence entre le ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel et celui de la Formation professionnelle, Métiers et Artisanat persiste.

Pour Steve Duatezua président national de l’ANAPECO (l’Association nationale des parents et élèves du Congo), ce sont les élèves qui sont les premières victimes de ce conflit entre gestionnaires. Steve Duatezua a plaidé pour le respect des textes qui régissent l’organisation de l’examen d’Etat pour mettre un terme à la confusion qui règne au sein des écoles. Il a invité la Cour Constitutionnelle à dire le droit pour mettre définitivement un terme à ce conflit de compétence entre l’EPSP et la FPMA. Conflit qui trouble la jouissance de la formation des enfants. Steve Duatezua, le comité national a été obligé de donner des orientations claires et précises auprès des parents en leur disant d’être très vigilants dans la mesure où ils risquent de payer deux fois les mêmes frais. Au regard des textes législatifs et réglementaires, le corps de session et enseignement et un et indivisible Et ce corps est régie par l’ordonnance présidentielle n° 91231 du 15 août 1991 portant règlement d’administration relatif au corps des inspecteurs de l’enseignement primaire et secondaire et professionnel. Selon Duatezua, c’est ce corps qui est habilité à organiser l’examen d’Etat auprès du ministère de l’EPSP. Il a appelé les parents à veiller à ce que les chefs d’établissements puissent collaborer avec le corps des inspecteurs de l’EPSP et où les inspecteurs sont déployés pour le contrôle de des dossiers des finalistes, le remplissage des fiches, et la capture des photos des élèves finalistes. A effet, il a souligné qu’aucun autre service ne se présenter dans les établissements scolaires pour tracasser les enfants finalistes à ce sujet. A ce sujet, l’ANAPECO a demandé aux autorités politiques et administratives auprès de qui, elle a introduit ses doléances, d’assurer la protection des parents et des élèves en usant du pouvoir leur dévolue, en vue de mettre un terme au désordre qui tend à s’installer dans le système éducatif. Les enseignants de la RDC de cœur avec leur collègues de Béni Les enseignant de la RDC ont manifesté leur solidarité avec leur collègue de Béni, situé dans la partie Est du pays. L’on se rappellera tout récemment que le syndicat des enseignants du Congo (SYECO), Antenne provinciale de Béni, avait décidé de suspendre les activités scolaires dans cette province, consécutivement à l’insécurité. Pour ce faire, Cécile Tshiyombo, secrétaire générale du SYECO avait plaidé pour que les autorités du pays ramènent la paix dans cette partie du pays. À cette occasion, le secrétaire général du SYECO avait déploré le fait que les enfants et étudient dans une insécurité totale aux sus et vus des autorités. Selon Cécile Tshiyombo, le chef du gouvernement et les autres autorités politiques devaient faire en sorte que les enfants, les élèves et même tout environnement de Béni soit sécurisé. ‘’Ces enseignants sont en insécurité totale du fait qu’il existe des poches de rebelles présentes à Béni, dans le but d’attaquer des écoles, des élèves. Ces rebelles procèdent à de cas de kidnapping.

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Nico Kassanda

 

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